Un marcel qui déchire

Publié le par paquito

Quand j'arrive au Caesar, on doit être une vingtaine de personnes à tout casser entre les deux salles et la cour. La cour, en fait, c'est 30 m de rue grillagées pour l'occasion dans laquelle on retrouve un bar, un pizzaiolo et deux trois salons de jardin. Je repère les lieux pendant que Chloé et Ivan Smagghe sont en train de bricoler leur sound system dans la salle principale de la boîte.
Dans l'autre salle, un mec chauffe 3 pékins qui se battent en duel, avec un son indéfinissable pour ma part, mais tout à fait correct pour un warm up.

Le Caesar est une salle sympa, bien adaptée à une programmation de festival puisque deux salles voisines permettent d'aller et venir en quelques secondes pour changer d'ambiance, et communiquent chacune avec la cour destinée à servir de chill out. Pas besoin de boule de cristal pour prédire que dans quelques heures, cet espace en plein air sera la base arrière idéale pour les opérations stratégiques de toute nature (drague, roulage de bédos et échanges de cadeaux en tout genre, ...).

Dans ce genre de circonstances, lorsqu'on est arrivé trop tôt à une soirée, y a pas 50 options, qu'on soit seul ou accompagné d'ailleurs : picoler pour pas trop se faire chier comme un rat ou commencer le repérage de complices.
J'opte pour le repérage et je bloque mon viseur direct : complice à gros potentiel de funitude en vue, de sexe féminin de surcroît ce qui ne gache rien.
En soirée, les gens ouverts se repèrent à quelques détails qui ne trompent pas : faible esprit grégaire, curiosité et motivation vis à vis de la prestation musicale, consommation d'alcool significative mais non excessive, patience et courtoisie à l'égard des lourdauds ...

Décidément, cette soirée est au poil, d'autant que Chloé et Smagghe font pas dans le mesquin : 6h de mix en ping pong rien que pour notre petit monde, son électro et techno minimal puissant à souhait.
Pourtant, depuis quelques temps, Chloé n'est pas à son maximum en set, mais qu'importe, son comparse Ivan est lui très présent.
En plus, pour l'occasion, il a sorti son marcel noir de gala qui met les meufs dans un drôle d'état. La température dans la salle dépassant les 30°, on ne peut guère lui reprocher cette légèreté vestimentaire.

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Avec un beau marcel comme çà, y a mieux à faire que de boire de la tisane ...

Les 6h approchent et on a pas vu passer la soirée : on se reverra ?
Ben oui, mon neveu, pas plus tard que demain pour le grand raout au manoir de Keroual ...
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Publié dans Eh - y a encore du son

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C
C'est pour voir si on suit ...
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P
nan ! je l'ai fait hier, mais je l'avais commencé avant ...
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C
Curieux, cet article du 23 septembre, Je ne l'avais pas lu avant ce soir,<br /> Un instant de fatigue ?
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